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Eloge du sci-fi porn movie avec la maîtresse du genre: Barbarella (1968)

Posted on 15 juillet 2014 by Vida Marko

Parce que ne pas connaitre ce grand classique du cinéma des années 60 est une faute de goût. Avec ces délicieux extraits érotico-psychédéliques, vous pourrez désormais briller en société… et sur une plage nudiste.

Tout d’abord avec, ci-dessus, la bande annonce géniale qui raconte tout le film.

Figure incarnant l’aube de la révolution sexuelle, Barbarella est l’héroïne de la première bande-dessinée pour adultes créée par Jean-Claude Forest en 1962, puis adaptée au cinéma par Roger Vadim en 1968. Elle est interprétée par la sublime Jane Fonda, habillée notamment par Paco Rabanne. La BO elle, compte le futur guitariste des Pink Floyd, David Gilmour, parmi ses musiciens. Une fine équipe donc, pour un navet absolument fascinant.

Nous sommes en l’an 40000 et la galaxie a atteint une ère peace and love. Les armes font partie du passé et le sexe traditionnel aussi. Place à l’amour spirituel et aux pilules. Dans ce monde, on lève la main droite en prononçant le mot « love ». Pour plus d’intimité, on avale un cacheton, on accole sa main avec celle de son partenaire, un orgasme et c’est fini.

Mais voilà que le savant fou Durand Durand (dont le groupe des années 80 Duran Duran s’est évidemment inspiré) met au point le Positron, une arme destructrice, qui menace l’équilibre spirituel et diplomatique inter-galactique. Le président de la Terre décide donc de confier à Barabarella la mission de le retrouver.

Ainsi, la sauvage et sexy Barbarella vivra de nombreuses aventures. Dans cet extrait par exemple, son vaisseau spatial crash sur la planète Lithion. Un groupe d’enfants jumeaux, sourire et regard sataniques, la kidnappe immédiatement et lui lancent des poupées carnivores. Des lapins bleus assistent à cette scène effroyable.

Sur cette planète, on peut également gouter à « de l’essence d’homme » comme on fumerait de l’opium:

Et s’il n’y avait qu’une scène à retenir, c’est celle-ci où Durand Durand tente de tuer Barbarella avec une machine à orgasmes, l’orgasmotron:

Un remake serait prévu sous la forme d’une série par le réalisateur danois Nicolas Winding Refn (Drive, Only God forgives…), après l’abandon du projet de long métrage de Robert Rodriguez (Desperado, Sin City…).

Et pour la première fois, j’attends un remake avec impatience.

Vida Marko

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