Comme n’importe qui vous le dira, je ne suis pas un homme très affable. Les gens affables me donnent envie de dormir. J’ai toujours admiré les méchants, les hors-la-loi, les fils de pute. Je n’aime pas les petits gars rasés de près, portant cravate et nantis d’un bon boulot. J’aime les hommes désespérés, les hommes aux dents brisées et aux manières brusques. Ils m’intéressent. Ils ménagent plein de surprises et d’explosions. J’aime également les femmes de mauvaise vie, les pochardes vicieuses et fortes en gueule aux bas avachis et au visage ravagé dégoulinant de mascara. Les pervers m’intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n’aime pas loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d’être modelé par la société. (Charles Bukowski)

30ème anniversaire de la pub Apple lançant le Macintosh « Why 1984 won’t be like ‘1984’ »

Ce slogan fait bien sûr référence au roman d’anticipation « 1984 » de George Orwell publié en 1949, un récit visionnaire décrivant une société futuriste régie par la forme d’autocratie totalitaire la plus abjecte et la plus aliénante et contrôlée par Big Brother. Continue Reading →

Des micro-humains au rêve de l’Atlantide

Bernard Werber, dans son dernier livre « Les micro-humains » (deuxième volet d’une trilogie évoquant l’apparition d’une « troisième humanité ») sorti le 2 octobre dernier, s’interroge sur les futures possibles de la civilisation humaine et sur ce qu’est véritablement un être humain. Pour ce faire, il utilise la légende d’une civilisation disparue de « super-humains » plus évolués, plus intelligents, plus, plus… ayant vécu sur la belle île-continent de l’Atlantide. Continue Reading →